Noyade à Libreville: Toujours autant de zones d’ombre…

ORACLE

, Analyse
Au Gabon l’insécurité a atteint des proportions inquiétantes faisant ainsi chaque jour plus de victimes que certaines maladies mortelles. Les agressions, braquages a main armée, assassinats et disparitions se signalent sur toute l’étendue du territoire nationale.
Le cas de la noyade a la plage du tropicana le  25 mai dernier des élèves du collège d’akébé est celui qui nous interpelle aujourd’hui. Pour cela nous nous devons de nous poser un certain nombre de questions pour élucider les zones d’ombres qui persistent sur le nombre exact des victimes et sur les circonstances réelles de leur mort puisque le gouvernement Gabonais, les parents des victimes et les réseaux sociaux sont loin de s’accorder sur de nombreux points. Voilà pourquoi, nous avons souhaité, pour tenter de comprendre, poser un certain nombre de questions.
Première question…
Sachant qu’il y a une photo de famille prise à la plage  du groupe d’élèves supposés disparus et dont l’auteur demeure introuvable jusqu’à ce jour, le gouvernement ne gagnerait-il pas à retrouver le reste des enfants qui figurent sur cette photo pour que ces derniers viennent raconter à l’opinion publique ce qui s’est exactement passé le jour de la noyade des trois victimes reconnus par le procureur de la république? A supposé que si l’on s’en tient a cette photo,  ces enfants sont les dernières personnes à avoir vu les victimes vivantes.
Ainsi donc, sur cette photo, nous apercevons Darlin Stessy debout, de la droite vers la gauche en 5ème position, 14 ans en 4e A au collège d’Akébé, qui habitait au quartier Gnali dont la maman NAOMIE a décidé de porter plainte et de demander une autopsie avant l’inhumation, car cette dernière aurait constaté des anomalies sur le corps de son enfant.
Ensuite, Warris Nziengui 4e A et Sissoko 4e B debout de la droite vers la gauche. Les deux enfants habitaient au quartier kinguelé vers le transfo.
Deuxième question…
Comment comprendre que les plages aussi surveillées par la police comme celles du lycée Léon MBA et le Tropicana continuent de vivre de tel drame et pourquoi la police n’a rien vu ce jour là?
Pourquoi le gouvernement a-t-il attendu qu’une chaine internationale en parle pour se manifester sur ce drame ?
Troisième question…
Qu’attend le reste des familles pour se plaindre, si réellement il y a quinze morts comme l’affirme les réseaux sociaux?
Nous reviendrons avec plus de précisions sur toutes ces questions. L’enquête de notre rédaction continue.
Et toutes nos sincères condoléances aux familles affectées.

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