Diaspos: La femme Gabonaise à l’honneur

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Une belle journée pour féter la femme. Un samedi-journée sur la terre. Des femmes à l’honneur, des hommes présents et surtout un parterre de débats pour élever encore un peu la condition féminine.

Mais pas n’importe laquelle, celle de la femme gabonaise: la librevilloise, la port-gentillaise, l’altogovéenne… Celle-là, loin de chez elle, mais vivant dans la diaspora en France. Une gabonaise de la diaspora fétée donc ce samedi 7 mai 2016. Un écho à la journée nationale de la femme gabonaise instituée par le feu president gabonais Omar Bongo Ondimba en 1998.

Si au Gabon l’on fête la femme gabonaise au niveau national depuis 18 ans, en France, le Conseil des Gabonais de France, la fête depuis deux ans maintenant. Un nouveau bureau élu en novembre 2015, ayant pris fonction en janvier 2016, qui n’a pas dérogé à la désormais tradition, avec cette année, une troisième édition qui est montée d’un cran.

La Femme gabonaise a invité d’autres femmes venues d’ailleurs parler de leur histoire, expérience, secrets de détermination. Autant dire que le programme était d’une excellence, digne d’un rassemblement de femmes brillantes. Oui, il s’agissait de celà: un rassemblement de femmes brillantes autour de tables rondes d’ateliers, de témoignages vidéos. Mais aussi de stands litteraires, modes, cullinaires qui ont coloré cette journée.

Sous la thématique “Femme gabonaise, Femmes du monde”, cette édition 2016 a chosi une marraine de marque: son excellence, l’Ambassadeur délégué, représentante permanente du Gabon auprès de l’UNESCO, madame Rachelle Annick Ogoula Akiko.

De nombreux officiels étaient également présents, dont son excellence le consul général du Gabon en France, monsieur Jean-Louis Kombila ou encore le premier conseiller, monsieur Françis Boussougou Boussougou, représentant de l’ambassadeur du Gabon , son excellence monsieur Germain Ngoyo Moussavou, absent.

Si le panel des officiels était de haut vol, la brochette des interventantes l’était tout autant. Autour de deux tables rondes majeurs: Femmes, comment agir et s’affirmer dans la société, heurts avancées, perspectives et Super Woman, ma carrière et ma vie de mère, je veux tout: Comment concilier vie familiale et vie professionnelle exigeante, avec des intervenantes de choix, Laetitia Mebaley, entrepreneur et coach business, Géraldine Vovor, présidente Diaspora Got talent, Alexia Ferline, entrepreneur, youtubeuse, Valérie Fébrissy, fondatrice Huiles et senteurs, Scheena Donia, coach en image et business, les débats ont été très élevés, loin des théories et proches des réalités et du concret. Au programme de la table ronde sur l’affirmation du genre, des noms comme ceux de Antoinette Montaigne, ancien ministre centrafricain de la reconciliation, porte parole du gouvernement, ont démontré à quell point la femme était un élément essentiel dans la mise en oeuvre de la paix sur le continent africain. “Les femmes doivent faire preuve de courage pour s’affirmer et agir”, a lancé madame Montaigne. Si Amber Ekomie, consultante,, experte en marketing, promotion et expansion de la marque, venue spécialement de Londres, a rappelé que de nos jours, plus aucune femme n’avait assez d’arguments pour expliquer le fait de ne pas réussir à atteindre ses objectifs professionnels, cette jeune femme de 39 ans a aussi affirmé que “Chaque femme a un domaine de predilection. Chaque femme sait faire quelque chose. Si vous savez faire des tresses, concentrez-vous sur les tresses, si vous savez cuisiner, concentrez-vous sur la cuisine.” Une table ronde complétée par trois autres intervenantes brillantes: Olga Johnson, élue du XVIIème arrondissement de Paris, chargée de la politique de la ville et de l’égalité des chances, Joyce Olama, 25 ans, reponsable relations humaines et Minette Ondo qui a crée une boulangerie à Lyon et qui met la main à la pate chaque jour dans tous les secteurs de son entreprise.

Un menu nourrissant à souhait donc, avec de nombreux ateliers les uns aussi intéressants que les autres: Coaching de son image, de sa marque, zoom sur le cosmétique cheveu et peau ou encore e-bussiness. Mais aussi des stands, littéraires, tels que La DOXA Éditions ou encore DAGAN, des stands d’arts cullinaires, mais aussi de mode et d’accessoires…

Et puis, la cerise sur le gateau, la présence exceptionnelle de son excellence l’ambassadeur de l’UNESCO pour la paix, directrice générale adjointe de l’agence nationale de la promotion artistique et culturelle du Gabon, madame Angèle Assélé, qui, après un discours sur l’émancipation de la femme, a exquissé quelques pas de danse au rythme d’un de ses tubes, chanté au sein de la salle des fêtes de l’ambassade du Gabon en France qui avait ouvert ses portes ce samedi-là.

Et comment ne pas tirer un grand coup de chapeau à toute cette équipe du Conseil des Gabonais de France qui a su mettre de l’excellence là où il en fallait. Une équipe projet constituée de femmes capables, dont Ariane TChakam Happy, coordinatrice générale, Josiane Obame, Trésorière Générale Adjointe ( bureau Excecutif ), Roselyne Koghé Mondjo, Responsable Communication ( bureau elargi), Doriane Ozengua , Responsable Média, Lune Charnelle Okouyi Okouyi, Présidente de l’Association La francevilloise Education pour tous et membre collaborateur de l’équipe de projet et Lucress Saba, présidente de l’association Bana Ba Gabon, membre collaborateur de l’équipe projet. Sans oublier les hommes, Alexis Ibinga, président du CGF (Bureau exécutif ), Valery Nkwele Mba , vice-président du CGF (Bureau exécutif) Delmond Ngayis Otounga, Trésorier général ( Bureau exécutif ), Martial Obame, Chargé de la promotion culturelle et Scotty KOMBET, membre collaborateur de l’équipe projet.

 

Crédit photo: Eric Ntalani

 

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